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Page d'Accueil - Home arrow Actualités - News arrow Presse Fosse - Janvier 2020
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Les deux solistes tiennent un rôle remarquable : la violoncelliste Sonia Wieder-Atherton d’abord, placée au centre, duquel elle dégage une présence particulièrement importante, et la soprano Karen Vourc’h surtout, qui même parfois sous le coup de la retenue (la température ambiante était basse), sait percer de son timbre l’atmosphère lugubre. Sans doute son habitude des récitals lui a-t-elle permis d’habiter cet espace de sorte à le rendre intimiste. Sa voix permet en effet de créer une certaine proximité avec les spectateurs, d’autant que, dans son manteau, elle se confond avec les badauds. Mais elle parvient à dégager une aura singulière par son charisme et à porter chacun dans ce cheminement mystérieux.

Thomas Niel – Forumopera 

 

( … ) la soprano Karen Vourc’h non moins irradiante, ne focalise à son tour l’attention. Inventée ou non, la langue chantée est sonore et la voix invoquante, chaleureuse et communicative ( … )

Michele Tosi – Resmusica 

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